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Actualités 7SANS14

Tour de Constance : pas toujours une prison

Construite entre 1242 et 1254 sous l'impulsion de Louis IX (Saint Louis), la tour de Constance a d'abord servi de donjon et de forteresse militaire. A cette époque, Aigues-Mortes était une ville proche de l'eau et son port servait de base de départ aux navires servant à envoyer des troupes en Terre Sainte (les croisades). La forteresse abritait une garnison et permettait d'observer les menaces venues de la mer grâce à sa tour. Un phare servait également à guider les navires en approche. Celle que l'on nommait alors la Grosse Tour ou le Donjon du Roi permettait au roi et à ses officiers de loger plus ou moins confortablement avant leur départ pour les croisades. 

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Marie Durand : de la Constance pour résister

Au XVIIIᵉ siècle, le pouvoir royal et religieux souhaite imposer cette doctrine : « Un seul roi, une seule loi, une seule foi ». Faisant suite à la Révocation de l'Édit de Nantes par Louis XIV en 1685, interdire le culte réformé dit protestant est la suite logique d’une stratégie politique destinée à ôter aux huguenots leur statut social, le pouvoir social et leur puissance financière (dans la lignée de ce que subir les Templiers). Les adeptes clandestins d’un culte devenu illégal et les résistants à l’oppression prennent les armes, avant d’opter, après la mort de Pierre Laporte dit Rolland pour une résistance pacifique. Malgré tout, la chasse aux protestants ne faiblit pas, ce qui oblige nombre d’entre à opter pour l’exil, afin d’échapper aux galères, à la prison ou à la mort. C'est dans ce contexte de persécution que s'inscrit le destin de Marie Durand. Née en 1711 dans le Vivarais, cette femme cévenole est devenue la figure emblématique de la résistance protestante. Son nom reste indissociable de la Tour de Constance, à Aigues-Mortes, où elle fut capturée et enfermée pendant près de quatre décennies pour avoir refusé d'abjurer sa foi.

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10 janvier 1929 : Hergé invente Tintin

Le 10 janvier 1929 est une importante dans l’histoire de la bande dessinée, car c’est ce jour-là que le public belge allait découvrir un héros doté d’une tête ronde comme une bulle de BD. C’est en effet un 10 janvier que, pour la première fois, dans les pages du supplément jeunesse Le Petit Vingtième, un jeune reporter coiffé d'une houppette se propose d’expliquer le monde à son jeune public.

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Au pays de l’or gris...

Une planche originale de l’album Tintin au pays de l’or noir fut proposée aux enchères par la maison Aguttes. Il s’agissait précisément d’une planche destinée à la refonte de l’album de 1950 (la version originale de l’album Tintin au pays de l’or noir datant de 1938). L’estimation de cette planche originale était comprise entre 300 000 et 500 000 euros, mais elle n’a pas trouvé preneur.

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Tintin bronze même en hiver

Tintinimaginatio propose une création en bronze représentant Tintin et Milou se promenant le poil, la houppette et l'imperméable au vent (à noter que seul Tintin a les mains dans les poches).

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Vente album Tintin en monégasque

André Torrent, connu pour avoir été animateur sur de nombreuses stations de radio, et RMC en particulier, a fait don d'un exemplaire des Bijoux de la Castafiore d'Hergé à Handicap International. Cet album sera mis aux enchères dans le cadre d'une opération destinée à récolter des fonds pour l'ONG concernée. L'originalité de cet exemplaire des Bijoux de la Castafiore ? il est traduit dans une langue peu commune : le monégasque.

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La trilogie du tonnerre !


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